Bien que le magistrat soit libre de conduire le procès selon l’organisation qu’il juge appropriée, il a choisi de ne pas donner la parole à Antoine avant le cinquième jour d’audience, et ce malgré les demandes réitérées chaque jour par les avocats d'Antoine, qui sollicitaient le droit pour leur client de répondre aux accusations et aux éléments à charge. À chaque requête, le magistrat a invoqué un manque de temps, alors même que les audiences se terminaient relativement tôt.